into the Wild – le livre

Je vous avais parlé de ce film de Sean Pen qui m’avait boulversé, into the Wild, ce film étant tiré du livre du meme nom écrit par Jon Krakauer qui raconte l’histoire de Christopher McCandless alias Alexandre Supertramp.
Toujours plus loin, toujours plus au nord, toujours plus seul, le livre est passionnant car la vie de McCandless est racontée à travers les témoignages des gens qui l’ont croisé un temps, fait un bout de chemin avec lui. Jon Krakauer nous narre aussi sa propre expérience d’alpiniste et les histoires d’autres explorateurs solitaires dont la vie fut obsédée par le dépassement de soi même, et d’aller au bout de leur rêve.
J’en retiendrai principalement une leçon, le rêve nous éloigne du danger, nous fait baisser notre garde, est ce par pêché d’une trop grande confiance en soi, ou par trop d’enthousiasme ? La finalité est alors toujours la même, néfaste, seuls les plus prévoyants et prudents arrivent à s’en sortir lorsqu’ils sont seul face à face avec la nature qui peut alors à terme s’avérer hostile.

 

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Kayland Contact Rev

Mes Salomon Quest 4D étant à la longue inconfortables, j’ai décidé d’aller me chercher une paire un peu plus confortable. Cette fois ci ce sera aussi Au Vieux Campeur, mais en semaine, car le samedi ça ressemble trop au métro à 18H.
En semaine, 3 vendeurs pour 5 clients qui déambulent dans le magasin, je me dis que je vais être bien conseillé.
Erreur grave, en fait Au Vieux Campeur, les vendeurs sont sympas, mais ne venez pas leur demander conseil, ils vont vaguement vous orienter vers une paire, puis se barrer pour aller faire autre chose. Il y A quelques années, pourtant, cette enseigne faisant partie des meilleures coté conseils, aujourd’hui moins vous leurs demanderez d’infos, plus ils sont contents. Une honte. Si en plus vous demandez un modèle qui est sur le site internet, et qu’ils n’ont plus évidemment, ils sont encore plus loquaces… carton rouge donc pour le coté commercial du Vieux Campeur.


Par contre,  coté matos, rien à redire, des étagères pleines de chaussures, toutes à portée de main. Donc la meilleure solution, prendre les 5 pou 6 chaussures qui vous intéressent, et essayer.
C’est donc ce que j’ai fait, j’ai essayé un peu de tout, du Asolo, du Meindl, Galibier, entre 120 et 330€, et après 1heure passée à tout essayer, une évidence est apparue dès la première monte, les Kayland Conatct Rev étaient faits pour moi.
Légèreté, confort, presque des chaussons tellement je me sentis bien en les mettant. Pour 159€, j’avais trouvé ma perle, enfin j’espère. Je suis même parti avec directement, faire un petit galop d’essai de deux heures, et aucune fatigue ou point de contact de s’est révélé. Vivement la prochaine randonnée pour les essayer réellement.
A suivre donc…

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Salomon Quest 4D – le test

Pour fêter cette nouvelle année, quoi de plus simple que d’aller marcher un peu. Salomon Quest 4D aux pieds, cette fois ci je les ai gardé toute la journée histoire de tester le confort. alors comme chaussures pour aller travailler, c’est parfait, confortable, souple, ok pas vraiment à mettre avec un costard, mais en tenue décontractée, ça passe.

Parti un peu plus tôt du bureau, j’ai compté un peu plus de 3h pour faire les 13km qui me séparent de la maison, et c’est dans le froid hivernal que je commence ma marche. J’ai décidé cette fois de passer par les grands axes plutôt que les ruelles, les longues lignes droites sont infinissables, mais au moins les trottoirs sont larges et donc plats. Les deux premières heures se passeront sans problèmes, avec un rythme soutenu, entrecoupé d’arrêt pour relacer mes pompes, oui les lacets ronds se défont régulièrement, il faudra que j’opte pour des plats.

C’est dans le dernier tiers que les ennuis sont arrivés; étroitesses des ruelles avec des trottoirs inclinés et défonsés qui ralentissent le rythme, et surtout la pied gauche qui commence à me faire souffrir, un frottement à l’extérieur du pied sur la tranche. Toujours cette foutue cheville brisée qui se fait rappeler à l’ordre, j’ai effectivement le pied un peu plus large à gauche depuis, la malléole externe étant un peu plus épaisse depuis l’opération. Je pense que ce frottement devrait être résolu en changeant les semelles intérieures pour des plus épaisse, par contre ces chaussures ne sont pas réellement confortables lors de la marche, elles ne se font pas oublier comme mes anciennes Asolo et je pense que ce n’est pas forcément un modèle à recommander pour des pieds un peu larges.
Pour les garder la journée et faire moins de 3 heures de rando je pense qu’elles font l’affaire, mais elles atteignent pour ma part les limites du confortable au delà des 3 heures de marche, ayant les pieds assez fragiles.
Je vais donc essayer de trouver un autre modèle plus confortable, je vous raconterai…

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Into the Wild

Film de Sean Penn Avec Emile Hirsch, Marcia Gay Harden, William Hurt,
Long-métrage américain . Genre : Aventure , Drame

Christopher McCandless, 22 ans, est tout juste diplômé comme le voulait son père. Ses parents devenus riches sont les parfaits américains symbolisant la réussite.

Il tourne alors le dos à ce monde auquel il n’appartient pas, brûle ses cartes de crédits, papiers, argent (dans le film, le vrai Christopher aura lui gardé ses papiers) et part à pied vivre sa vie pendant deux ans. Il traversera de nombreux états, d’abord vers le sud des USA, se liera d’amitié avec des vrais hippies, fera des petits boulots sur la route, croisera à chaque étape des gens vrais qui lui raconteront leur sens de la vie. Il fera un bout de chemin avec eux, puis repartira à la recherche de sa vérité ultime, donner un sens a sa vie, trouver les réponses. Il ira jusqu’en Alaska où dans un vieux bus abandonné, le « magic bus » il vivra les dernier instants de sa vie, heureux. Mourant de malnutrition et/ou d’intoxication, ce film se base sur le livre « Voyage au bout de la solitude », écrit par Jon Krakauer en 1996, et relatant l’histoire réelle de Christopher McCandless dit « Alexander Supertramp ».

Sa mort restera un mystère, a t il subit la malnutrition, le fait de ne pas pouvoir revenir, ou a t il volontairement décidé de rester là où il était enfin heureux, là où il avait eu ses réponses à ses questions.

Christopher McCandless

Sur une page de son journal de voyage,  il écrira peu avant sa mort

« Happiness only real when shared ».

L’histoire de Christopher McCandless m’a touché et bouleversé, car il m’a apporté une réponse à une de mes questions : comment savoir qui on est. L’envie depuis ce jour de suivre ses traces et partir ne serait ce que quelques temps est en moi, aller chercher au fond de moi qui je suis. Vais je pouvoir, ou avoir le courage d’empreinter le chemin. C’est un genre de voyage où aller quelque part n’a pas de sens, seul faire le chemin compte.

Je vous conseille de voir ce film extraordinaire réalisé par Sean Penn, épris de vrai. Un souffle de liberté, réflexion et d’une subtile magie planent pendant 2h30; à mettre du coté des films qui vous marquent et dont on ressort changé.

G.o.T

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the road – 2 – Salomon Quest 4D

Mes Asolo étant devenue rigides, ou peut être tout simplement inconfortables, il fallait me trouver une paire de pompes de rando. Pour cela, une seule adresse dans Paris : Au Vieux Campeur dans le quartier latin.

Je me suis dit qu’en cette période de Noël, ça allait être tranquille. Direction St-Michel un samedi ap-midi, l’enfer et la damnation sont en fait au rendez-vous. On se serait cru un jour de soldes. Difficile d’arriver au rayon en sous sol réservé à la rando. Là je tombe sur une jolie brunette qui me dit en souriant qu’il y a deux personnes déjà avant moi. Quelques interminables minutes plus tard (oui je suis du genre impatient), je trouve enfin mon bonheur avec une paire de Salomon Quest 4D, qui pourtant sont 1 pointure et demi plus grandes, mais elles tombes parfaitement sur mes pieds.
Bon tuons tout de suite une légende urbaine, j’ai souvent entendu dire « on dirait des chaussons » pour parler de chaussures et en particulier les commentaires sur ce modèle. Hormis si le gars à l’habitude d’avoir des sabots en bois en guise de charentaises, je ne vois pas bien la comparaison. Une paire de pompes de rando, c’est rigide, ça prend la cheville, et c’est fait pour marcher pas pour regarder en calbut la TV. Alors non ce ne sont pas des chaussons, mais il est vrai qu’elles sont assez confortables, et agréables pour marcher.

Je refais encore presque 15min la queue pour payer, et direction le premier parc public pour chausser. Pas trop serrer, pour laisser le pied bouger, et hop, direction une bonne balade pour les débourrer.
16h déjà, le froid et l’humidité vont tomber assez vite, ma balade sera de St-Michel à la Défense en passant par les Champs et son village de Noël (histoire de passer au ravitaillement) soit une dizaine de bornes.
Jusqu’aux Champs, pas de problème, j’enquille les quais de seine d’un bon pas, mes Salomon 4D font des merveilles, un pas presque militaire. Arrivé au Grand Palais, je me fait un petit plaisir en achetant des trucs à manger aux divers stands, et je repars prés cette petite pause d’un bon pas, mais pas pour longtemps.

Et oui, j’avais légèrement oublié que cette magnifique avenue est prise d’assaut le samedi, et surtout en veille de fêtes de fin d’année. Un cauchemar de monde, où je me fraye un passage laborieux, à très faible allure. Fatigant que de piétiner pendant 1 heure.
Enfin le rond point de l’Arc de Triomphe qui signale qu’à partir de là je n’aurai plus de monde pour m’empêcher d’avancer.

Je repars  donc militairement, la nuit est bien tombée, et le froid commence à me gagner, mon souffle projette une vapeur épaisse à chaque expiration. Je vois la Défense au loin et son Arche, il me faudra 45′ pour la rejoindre. 45′ assez difficiles, je commence à traîner un peu la patte, j’ai perdu de l’énergie à remonter les Champs dans la cohue, je le paie à présent.

Enfin le parvis, presque 3 heures de ballade, je suis content, mais pas assez en forme pour me taper encore les 2 heures qui me séparent de chez moi à pieds. En manque d’énergie, ce soir ce sera retour en RER, rien ne sert de précipiter les choses et de tourner la plaisir en calvaire.

Le bilan est assez positif, mes nouvelles chaussures ne m’ont pas blessé, pas une ampoule,  juste une petite raideur pied gauche, mais c’est aussi celui qui est toujours broché à la malléole, donc normal, je serai handicapé à vie avec cette cheville, je me suis fait une raison depuis longtemps.
Une bonne acquisition que ces Salomon Quest 4D, mais comme j’adore les chaussures de randonnée, il n’est pas exclu que j’aille aussi essayé une paire de Asolo rouge, que j’ai vues dans la boutique, histoire d’avoir du spaire.

G.o.T content de son achat

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the Road -1- une reprise difficile

Donc un de ces vendredis, je me suis dit, après tout, du boulot à chez moi il n’y a environ que 15 bornes, un petit galop d’essai pour commencer, ça serait pas mal.

Me voilà donc le soir, sorti du boulot vers 18h, je n’ai d’autre solution comme moyen de transport que mes Asolo de marche, pompes géniales achetées il y a 10 ans, des vrais chaussons. Oui des vrais chaussons … il y a 10 ans, mais l’inactivité de ses dernière années les a durcies, et elles vont me faire souffrir les sal…

18 heures, je chausse, double épaisseur de pull et blouson coupe-vent, des gants, sac à dos avec de l’eau, je suis parti… sous la neige qui commence à tomber… Petit crochet rapide par le centre commercial à 2 pas, il me manque un bonnet pour ne pas chopper la crève avec la tête mouillée.

Je pars d’un bon pas, et la première 1/2 heure ne sera que souffrance aux pieds et chevilles qui sont grippées. De plus les chaussures sont vraiment rigides, et il faut une bonne demi-heure pour que mes pieds les supportent.
L’heure suivante sera par contre un régal, je traverse la Seine d’un bon pas, j’ai pris une cadence presque militaire qui me rappelle le bon temps des marches de nuit dans l’EST, où le silence est un compagnon à part entière.
Une pause hydratation et vidage de vessie, et je repars aussi sec.

Mon pas s’est un peu ralenti, mais j’avance quand même rapidement, puisque je double tous les passants que je rencontre. Ce qui est super pénible, et je n’en m’étais pas aperçu avant, les trottoirs sont le plus souvent inclinés vers la chaussée, et hormis sur les larges trottoirs de quelques centre-ville, on marche en fait tout le temps sur un plan incliné, ce qui fatigue à la longue coté cheville. J’ai donc décidé de marcher sur la route quand ce n’était pas dangereux.

J’arrive sans peine à la deuxième heure, nouvelle pause, mais cette fois ci je redémarre difficilement, mes pieds commencent à entrer en guerre avec mes chaussures. Je m’arrête aussitôt pour les enlever, et faire une pause technique pour soulager mes orteils. Le froid de cette fin Novembre est une aubaine, je récupère vite.

La dernière heure sera pénible, supportable mais pénible. Premièrement parce-que la nuit  est tombée et que la température aussi, on doit friser le négatif, et respirer devient difficile avec le nez qui coule -à noter pour les prochaines fois, penser à prendre des mouchoirs.
De plus je commence à fatiguer un peu, je n’ai pas penser à prendre des quoi ravitailler en sucre- à noter aussi pour la prochaine fois.
Du coup je mets mon lecteur de MP3, un petit Live de Depeche Mode, rien de tel pour redonner de l’entrain. Mes cuisses commencent aussi à tirer, la dernière 1/2 heure sera lente et avec des courbatures plus que naissantes.

Mais bon j’arrive à bon port vers 21h15, un petit 3 heures de marche, pour un galop de reprise, ça le fait quand même. je suis content, mais il est vrai que ces 3 heures sont trop courtes pour arriver à un niveau suffisant de bien-être, pour cela il faut que l’effort soit plus intense et plus long.

Prochaine étape, me racheter des chaussures de randonnée, j’ai vu une paire de Salomon qui  semble déchirer Au Vieux Campeur. Je pense que j’irai les acheter d’ici peu, et je rentrerai de Paris à pieds, histoire de les roder.

G.o.T qui en chie

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the ROAD – 0 – génèse

Nouveau blog, ce site est un spin-off comme on le pratique dans les séries TV du site G.o.T on AIR http://gotonair.wordpress.com,  tellement il n’a rien de commun avec le reste. Pour débuter il y aura deux publications pour ce premier post, et après ce nouveau blog vivra sa vie. Son nom : A la vitesse d’un homme qui marche et le lien retenez le bien https://hommequimarche.wordpress.com

The Road c’est une envie qui traîne depuis un bout de temps, un fantasme d’une autre vie, essayer d’être moins con, plus indépendant vis à vis de ce monde et de la plupart des gens qui nous entourent et qui nous pompent notre énergie. Ce monde est toxique, l’enfer ce n’est pas que les autres, c’est aussi soi même, chacun a ses démons, moi comme dans le Cercle Rouge, ce sont les démons du placard. Ma vie est décousue, absurde, sans objectif réel, et encore plus aujourd’hui. Je vis au quotidien sans penser à moi,  je me suis tellement dispersé, que je pourrais participer au championnat du monde de puzzle.

J’ai donc décidé de revenir à une de mes premières amours, la méditation par la marche. J’aime pouvoir me retrouver à l’écoute de moi même dans un long trek. Je marchais pas mal, avant, mais depuis longtemps j’avais oublié jusqu’à combien j’aimais ça, et combien j’en avais besoin. Plus de 8 ans que mes pompes de rando sont sur étagère (on verra que ça a de l’importance pour la suite), que j’avais jusqu’à oublié ce que ça fait d’enfiler une paire de montantes.

Deux déclics ont eu lieu il n’y a pas tellement longtemps. Le premier par le film In to the Wild, où un jeune homme laisse tout tomber pour partir à la recherche de lui même en devenant un « cuir », un nomade à pied sillonnant les routes des USA. Il ira réaliser son rêve jusqu’à la mort, aller à pied en Alaska. Ce film fut un choc, et a réveillé quelque part cette partie asocial et nourrie de rébellion qui sommeillait depuis des lustres. Je n’aime pas les cons,  et c’est de plus en plus difficile de les supporter dans un monde où on ne prend jamais le temps de rien, où tout va trop vite, où tout le onde attend toujours de vous le meilleur et tout de suite.

Vivre à 4km/h, voilà un don du ciel, prendre le temps d’aller et venir, prendre le temps de penser à ce que l’on fait, et pourquoi on le fait. Marcher est salutaire comme contre pouvoir à cette folie qui nous ronge.
Le second déclic m’a été apporté par un de mes amis qui a un jour décidé de partir sur le chemin d’un pèlerinage, pour faire le point.
J’avoue que je l’ai envié, et compris.

Alors un jour je me suis dit que j’allais moi aussi suivre la route des pèlerins qui vont à Compostelle, autant pour le coté spirituel que pratique, la route étant balisée et semée de lieux de ravitaillement ou hébergement. Je ne sais pas vraiment à quoi je m’attends, mais d’un autre coté de n’espère pas non plus grand chose, à part me retrouver sur la route, dans les deux sens du terme.

G.o.T qui marche

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